Impossible de dormir. Elle présage. Ça va être impossible. Oubliée la douce torpeur, le sommeil rêveur auprès des anges, bercée par tous les dieux de la mythologie. La cassure est dépassée, l’ultime barrière franchie. Rien ne l’atténuera, ne l’arrêtera. Trop avancée. Stade de conscience et de réveil élevés. Quelques points douloureux. Bonne diffusion de la chaleur. Légers tremblements par intermittence. Actions névrotiques temporaires. Fantaisies de la pensée passagère. Eclairs d’énervements. Fugaces liaisons de sang. Quelques battements de cœur. Aucun rythme n’apaise calme et endort. Bonne perception du climat extérieur qui influence la température interne. Perdue la notion temporelle. Impatience, quelques gestes trop vifs pour être annonceurs de renouveau. Le courant d’air perdure à l’intérieur en dépit de sa disparition extérieure. Ça reste plus beau à l’envers, rien à faire, c’est mieux lorsqu’on ne comprend rien. D’ailleurs les mots côtes à côtes en toute incohérence sont plus signifiants. De là écrire pour être compris est une cause perdue. Il est toujours sympathique de s’insurger pour les causes perdues, c’est un point de vue stylistique. Une annonce qu’on lit souvent comme de l’amour. Une petite pensée à la gloire pailletée qui se dépasse par l’arrogance sur sac de pomme de terre remplie de chair mais finalement surtout de graisse difforme. Regarder ne permet pas toujours l’aperçu. Tout comme voir ne signifie pas forcément entendre. Autant de signaux, de fusées de détresse, de feux de Bengale envoyés à l’intéressé, outre les cris, pourvu qu’il l’entende. Faut croire pas de fumée sans feu, toujours une chute prévisible pour éviter de perdre les autres. Trop de perte tue la mort. Et sans mort ???
Faute de mouvoir sa masse elle ondule l’esprit. Elle a juste plus froid. Ça n’apporte rien d’équivalent l’équité. Tous partis en voyage en même temps que l’autre. Ça l’inquiète. Elle est capable de se foutre dans la panade, la brandade, la tapenade. Pas du tout un métier pour elle. Après la libération le froid se diffuse mieux, emmagasinement de froid au lieu de chaleur. Ils la regardent comme ça. Ils veulent un froid c’est ça. Elle avait pourtant fait le choix de se mettre près de la fenêtre. Elle se nourrit de caféine au point de recréer un caféier dans son estomac. Et elle ressent le manque. Elle s’éveille au manque. Elle ne sait pas ce que c’est. Juste un manque tout seul et perdu, comme elle. Ce n’est pas grave c’est juste au début, et puis elle cultive la douleur. Finalement elle s’endort sur l’idée que la musique a des bras qui enveloppe sa coquille vide.
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Cette Olga dont tu parles...
Tu sembles la connaitre...
Un voyage à l'interieur d'elle meme....invitation?
J'espere quelque part... qu'elle est irréelle.. juste objet de ton imaginaire.. juste une ésquisse d'une que tu aimerais etre elle...
Cela légitimerait le fait, que tu la déshabille, la met à nue, nous ouvre les portes de son esprit, nous la présente sans réelle pudeur, elle dans toutes sa faibless, elle si seule, si vide...si en manque....
Mais il est vrai qu'elle pourrait etre cette autre, une autre, un autre, toi meme, moi...eux...chaqu'un en somme...
Mais rares sont ceux qui dévoilent et permettent l'accés à leurs méandres personnels si ce n'est à confesse ou devant le psy....
Olga apprécie t'elle?
J'exploite une connaissance supplémentaire j'entre dans la brèche de ces inconsciences féminines et qui sait peut-être pourrais je en sortir quelque chose...
sinon il faudra lire la suite de ces aventures et savoir où tout ça va nous mener... je fais le fier mais.....